La randonnée en hiver apporte de nouveaux paysages magiques et de nouveaux points de vue. On pense aux conifères couverts de neige, aux refuges enfouis sous une grande couche de neige, aux lacs glacés. Même si, la plupart du temps, tout se passe bien, on doit tout de même être conscient des risques et prendre quelques précautions.

  • Tout est plus difficile qu’en été
    • Vous serez plus pesant : vous aurez plus de vêtements, une grosse paire de bottes et possiblement des vêtements de rechange dans votre sac à dos, ainsi qu’un thermos de boisson chaude.
    • Un sentier couvert d’une couche de neige que vous parcourrez en raquettes vous ralentira.
    • Certains endroits seront recouverts d’une couche de glace difficile à traverser, même avec des crampons.

Ce qui vous prenait 4 heures en été pourrait vous en prendre 6 en hiver… quand tout va bien.

  • Le soleil se couche plus tôt
    Apporter une lampe frontale est une excellente idée, surtout si vous ne connaissez pas le terrain. La nuit peut arriver rapidement en hiver, et une fin d’après-midi de tempête peut être aussi sombre que la nuit.
  • La météo peut changer rapidement
    Toujours vérifier la météo avant de partir, surtout celle du sommet de la montagne. Malgré tout, il est possible qu’il neige au sommet alors qu’il fasse soleil ailleurs. De plus, les sommets peuvent se trouver dans des couloirs de vent, ce qui fait que des montagnes comme le mont Washington enregistrent des vents de 160 km/h au moins une fois par semaine. Les montagnes de la Gaspésie reçoivent en moyenne près de 3,5 m de neige en hiver, et parfois 1 m en 24 h, ce qui fait disparaître toute indication de sentier.
  • L’hypothermie et les gelures
    Les causes de l’hypothermie peuvent être nombreuses. Il faut savoir qu’on peut en faire autant à -25 °C qu’à 5 °C. Ça peut être causé parce qu’on a trop froid, mais aussi parce qu’on a trop chaud, qu’on transpire, puis qu’on arrête de se déplacer et que notre température chute. Avoir un vêtement sec à enfiler au sommet est une bonne solution.
    Le vent augmente aussi le risque : s’il fait -20 °C et qu’il y a un vent de 80 km/h, ce qui arrive souvent sur les sommets, le facteur éolien est de -38 °C. Ce qui peut causer de l’hypothermie, mais aussi des gelures.
  • Les “Tree Wells” peuvent vous tuer
    Ce phénomène se crée sous les conifères : la neige s’accumule sur les branches et laisse un espace vide sous celles-ci, formant un puits. Lorsqu’on s’en approche trop, on peut glisser en dessous et s’y retrouver prisonnier. La neige se comporte alors comme des sables mouvants : plus on bouge, plus elle nous ensevelit. Ces cavités peuvent mesurer plus de 2 mètres de profondeur et rendre les communications cellulaires impossibles. Une bonne façon d’éviter ce danger est de rester sur le sentier et de savoir comment s’en sortir.
  • Ne pas se fier uniquement à son téléphone
    Par temps froid, la batterie de notre téléphone peut perdre sa capacité très rapidement et ne durer que quelques heures, parfois moins. Ayez toujours une carte papier pour vous orienter.

On pourrait aussi parler des avalanches, des chutes de glace, des lacs qui semblent gelés, etc. Mais pour tout cela, une simple solution : rester sur le sentier vous évitera bien des problèmes.

Alors oui, la randonnée hivernale se passe souvent bien, mais il vaut mieux prendre quelques précautions, surtout si vous allez dans des endroits que vous ne connaissez pas.

  • Rester sur le sentier
  • Ne pas dépasser ses capacités
  • Éviter de randonner seul
  • Informer une personne de votre trajet et de votre heure de retour
  • Avoir une trousse d’urgence comprenant une couverture métallique
  • Porter des vêtements adaptés et avoir des vêtements de rechange
  • Porter des crampons et/ou des raquettes
  • Avoir sa lampe frontale
  • Boire régulièrement et avoir des collations qui ne gèleront pas
  • Regarder la météo et annuler si les conditions ne sont pas favorables

Quelques avertissements pour la randonnée hivernale

La randonnée en hiver apporte de nouveaux paysages magiques et de nouveaux points de vue. On pense aux conifères couverts de neige, aux refuges enfouis sous une grande couche de neige, aux lacs glacés. Même si, la plupart du temps, tout se passe bien, on doit tout de même être conscient des risques et prendre quelques précautions.

  • Tout est plus difficile qu’en été
    • Vous serez plus pesant : vous aurez plus de vêtements, une grosse paire de bottes et possiblement des vêtements de rechange dans votre sac à dos, ainsi qu’un thermos de boisson chaude.
    • Un sentier couvert d’une couche de neige que vous parcourrez en raquettes vous ralentira.
    • Certains endroits seront recouverts d’une couche de glace difficile à traverser, même avec des crampons.

Ce qui vous prenait 4 heures en été pourrait vous en prendre 6 en hiver… quand tout va bien.

  • Le soleil se couche plus tôt
    Apporter une lampe frontale est une excellente idée, surtout si vous ne connaissez pas le terrain. La nuit peut arriver rapidement en hiver, et une fin d’après-midi de tempête peut être aussi sombre que la nuit.
  • La météo peut changer rapidement
    Toujours vérifier la météo avant de partir, surtout celle du sommet de la montagne. Malgré tout, il est possible qu’il neige au sommet alors qu’il fasse soleil ailleurs. De plus, les sommets peuvent se trouver dans des couloirs de vent, ce qui fait que des montagnes comme le mont Washington enregistrent des vents de 160 km/h au moins une fois par semaine. Les montagnes de la Gaspésie reçoivent en moyenne près de 3,5 m de neige en hiver, et parfois 1 m en 24 h, ce qui fait disparaître toute indication de sentier.
  • L’hypothermie et les gelures
    Les causes de l’hypothermie peuvent être nombreuses. Il faut savoir qu’on peut en faire autant à -25 °C qu’à 5 °C. Ça peut être causé parce qu’on a trop froid, mais aussi parce qu’on a trop chaud, qu’on transpire, puis qu’on arrête de se déplacer et que notre température chute. Avoir un vêtement sec à enfiler au sommet est une bonne solution.
    Le vent augmente aussi le risque : s’il fait -20 °C et qu’il y a un vent de 80 km/h, ce qui arrive souvent sur les sommets, le facteur éolien est de -38 °C. Ce qui peut causer de l’hypothermie, mais aussi des gelures.
  • Les “Tree Wells” peuvent vous tuer
    Ce phénomène se crée sous les conifères : la neige s’accumule sur les branches et laisse un espace vide sous celles-ci, formant un puits. Lorsqu’on s’en approche trop, on peut glisser en dessous et s’y retrouver prisonnier. La neige se comporte alors comme des sables mouvants : plus on bouge, plus elle nous ensevelit. Ces cavités peuvent mesurer plus de 2 mètres de profondeur et rendre les communications cellulaires impossibles. Une bonne façon d’éviter ce danger est de rester sur le sentier et de savoir comment s’en sortir.
  • Ne pas se fier uniquement à son téléphone
    Par temps froid, la batterie de notre téléphone peut perdre sa capacité très rapidement et ne durer que quelques heures, parfois moins. Ayez toujours une carte papier pour vous orienter.

On pourrait aussi parler des avalanches, des chutes de glace, des lacs qui semblent gelés, etc. Mais pour tout cela, une simple solution : rester sur le sentier vous évitera bien des problèmes.

Alors oui, la randonnée hivernale se passe souvent bien, mais il vaut mieux prendre quelques précautions, surtout si vous allez dans des endroits que vous ne connaissez pas.

  • Rester sur le sentier
  • Ne pas dépasser ses capacités
  • Éviter de randonner seul
  • Informer une personne de votre trajet et de votre heure de retour
  • Avoir une trousse d’urgence comprenant une couverture métallique
  • Porter des vêtements adaptés et avoir des vêtements de rechange
  • Porter des crampons et/ou des raquettes
  • Avoir sa lampe frontale
  • Boire régulièrement et avoir des collations qui ne gèleront pas
  • Regarder la météo et annuler si les conditions ne sont pas favorables